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Derniers numéros

Olivier Chaline, Sylviane Llinares & Olivier Forcade

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Depuis le début 2006, la Revue d’histoire maritime paraît deux fois l’an, au printemps et à l’automne. Les numéros comportent un dossier thématique.

 



PROTOCOLE EDITORIAL DES PUPS

Toutes les propositions de contributions à la Revue d'Histoire Maritime devront respecter les normes de ce protocole.


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Revue d'Histoire maritime n°28 (2020)

Sortir de la guerre (dir. Olivier Chaline-Tristan Lecoq-Patrick Boureille)

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Lancée par les historiens de la première guerre mondiale et envisagée sous un angle principalement terrestre, la notion de « sortie de guerre » est-elle pertinente pour les conflits maritimes ? Si oui, de quelle manière ? Au-delà du retour des combattants et des mémoires du conflit, la logique de milieu se fait ici très fortement sentir. Les espaces ne sont pas les mêmes et les temporalités non plus. Comment faire savoir, parfois à l’autre extrémité du monde, que les hostilités sont suspendues ou s’achèvent ? Qu’advient-il des conditions de navigation et des circuits commerciaux, parfois redéfinis, propres au temps de guerre ? Le retour à la paix est-il si attrayant ? Que faire des navires de guerre désormais trop nombreux, ceux des vaincus mais aussi ceux des vainqueurs ? Et des personnels désormais inutiles ? Quelles leçons tirer du conflit, aussi bien en termes de matériels, que d’opérations navales ou de coopérations avec des alliés ? Autant de questions auxquelles répondent une série d’études, du Moyen Âge viking à la fin de la Guerre froide.


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Revue d'Histoire maritime n°27 (2020)

Mer et techniques (dir. Sylviane Llinares)

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La mer participe du mythe du progrès technique dans la culture européenne des époques moderne et contemporaine. Revisitée récemment par l’historiographie des techniques, le concept de progrès technique s’envisage désormais de manière ample, avec l’idée des perfectionnements progressifs, dans l’usage par la réparation, par l’erreur et par l’addition des expériences, et non au seul prisme de l’invention conquérante.

La relation hommes-techniques est nécessairement constitutive de l’histoire de l’appropriation des environnements marins et littoraux. L’enjeu est alors de comprendre et d’interpréter cette histoire des opérations matérielles et des processus relationnels entre outils, gestes, matériaux, énergies et savoirs qui s’observent à des échelles diverses aux temporalités variées.

En s’appuyant sur des analyses globales ou des études de cas bien documentées, du XVIe au XX e siècle, la relation entre mer et techniques est ici déclinée selon trois approches : les pratiques inscrites dans leurs cultures techniques, les formes de diffusion et d’hybridation des savoirs techniques et les moments de ruptures et de transitions techniques.


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Revue d'Histoire maritime n°26 (2019)

Financer l'entreprise maritime (dir.Christian Borde-Eric Roulet)

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« L’entreprise maritime » : l’expression a signifié l’action d’entreprendre sur mer bien avant la structuration de l’activité. Comment la financer ? La réponse passe par l’étude dans la longue durée de la formation des réseaux économiques et des marchés financiers. Elle oblige aussi à mettre en évidence des particularités qui font du financement un des registres les plus dynamiques et novateurs de ces domaines.

De plus, nombre de ces « coutumes de la mer », en usage dès l’Antiquité ou le Moyen Âge, perdurent jusqu’aux époques contemporaines, parce qu’elles correspondent bien aux nécessités de la navigation tout en renforçant de manière collatérale l’identité des professionnels du secteur. De là, la diversité des structures d’entreprise maritime et de financement, les deux étant étroitement liés.


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Revue d'Histoire maritime n°25 (2019)

Le navire à la mer (dir.Olivier Chaline, Isabelle Knab-Delumeau-Jean-Marie Kowalski)

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Les navires des historiens quittent-ils le port ? Si nous disposons de nombre d’excellents travaux sur la construction navale, la sociologie des gens de mer ou les routes et les flux maritimes, le bâtiment confronté aux éléments ainsi que la vie à bord sont des réalités bien moins souvent étudiées. 

L’historien confronté à bien des interrogations d’ordre technique se heurte à la fois à la relative rareté des sources et au fréquent mutisme de l’équipage sur sa vie et son travail à bord. Les évidences et la routine sont rarement consignées par écrit, à la différence de l’insolite et de l’exceptionnel.

À partir d’exemples pris, de l’Antiquité à nos jours et sur les principales mers du globe, de la Méditerranée au Pacifique, le navire est ici envisagé comme un système de moyens techniques mis en œuvre par des hommes dotés de savoir-faire dans un environnement spécifique qui impose ses contraintes. On verra donc aussi bien les dommages lents et imperceptibles du temps et des éléments que ceux infligés par la brutalité des hommes et de la nature, les précautions prises comme les réparations à effectuer, les pratiques de navigation tout autant que les approvisionnements et les comportements à bord.


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Revue d'Histoire maritime n°24 (2018)

Gestion et exploitation des ressources marines (dir.Gilbert Buti-Christophe Cérino-Daniel Faget-Olivier Raveux)

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Cueillis au fil des littoraux tantôt européens (goémon, barilles), tantôt lointains (wakame), prélevés au fond des mers (corail, éponges, fruits de mer), nombreux sont les organismes marins exploités par l’homme. S’ils arrivent souvent dans nos assiettes, ils entrent aussi dans des circuits commerciaux complexes et dans des chaînes de transformation artisanales ou manufacturières sous l’Ancien Régime, industrielles à l’époque contemporaine.

Ces ressources sont désormais au cœur de nos préoccupations, que l’on s’inquiète de leur épuisement ou que l’on en prospecte de nouvelles. Elles stimulent aussi les convoitises et renforcent le mouvement de territorialisation des mers et océans. De tels enjeux, si actuels, n’en sont pas moins à considérer dans une plus longue durée, ici depuis le xviiie siècle. C’est là tout l’intérêt de ce numéro 24 de la Revue d’histoire maritime, riche des analyses des spécialistes reconnus de plusieurs disciplines.


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Revue d'Histoire maritime n°22-23 (2017)

L'économie de la guerre navale (dir.David Plouviez)

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À travers ce numéro, les directeurs de la Revue souhaitent mettre en place dans l’historiographie française une analyse de l’économie de la guerre navale, très présente chez les historiens britanniques, en particulier depuis la parution en 1989 du célèbre ouvrage de John Brewer, The Sinews of Power.

Volontairement très ouvert, il présente tour à tour comment la piraterie de l’époque hellénistique doit être comprise comme une activité de prédation maritime et non pas seulement analysée en termes de guerre sur mer ? Quelles contraintes financières et quels enjeux politico-économiques ont présidé à l’activité navale fatimide en Égypte ? Ou bien encore comment le Parlement français, au début de la troisième République, n’a cessé de chercher à imposer à la Marine son contrôle, notamment financier, par l’intermédiaire des budgets ?

Six études accompagnent composent la rubrique Varia : les marins hollandais et la navigation en Méditerranée au xviiisiècle ; la Méditerranée des chansons de marins de l’Europe du Nord-Ouest à l’époque moderne ; les officiers de marine britanniques et la Méditerranée au xixe siècle : un regard intime et singulier ; naviguer en Normandie littorale vers 1660 ; de l’Ancien Régime au Premier Empire : les officiers et les équipages de la marine militaire française ; la Grande Guerre sur mer : la Marine et les marins en guerre.


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Revue d'Histoire maritime n°21 (2015)

Les nouveaux enjeux de l’archéologie sous-­marine (dir.Christophe Cérino-Michel L'Hour-Eric Rieth)

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L’histoire maritime et l’archéologie sous-marine intéressent aujourd’hui un public de plus en plus nombreux. L’une et l’autre ont connu des progrès considérables sans pour autant toujours se rencontrer. Elles sont pourtant largement complémentaires, comme le montre ce numéro spécial dirigé par Christophe Cérino, Eric Rieth et Michel L'Hour, qui a pour but de faire connaître à l’ensemble des amateurs d’histoire maritime, au‐delà des archéologues spécialisés, le chemin parcouru depuis un demi‐siècle par cette discipline en termes scientifiques et techniques. Elle le doit à une formation de plus en plus poussée des archéologues, aux effets d’interaction suscitées par les différentes découvertes, mais aussi et très largement aux progrès des techniques employées, notamment ceux de l’informatique, de la photographie numérique et des instruments qui leur sont liés. Le patrimoine immergé devient ainsi de plus en plus accessible et donc de mieux en mieux connu. Les technologies les plus avancées nous permettent par exemple d’étudier avec une grande précision les traces laissées dans les fonds sous‐marins par les grands conflits mondiaux du XXe siècle. Les contributions ici réunies permettent d’en prendre pleinement conscience, et le lecteur découvrira ces techniques et leur évolution ainsi que les immenses possibilités qu’elles offrent, grâce notamment à une riche iconographie (+100 clichés) en couleur. Le numéro se fait aussi l’écho des interrogations climatiques actuelles qui tournent nos regards vers le niveau de la mer et l’évolution des littoraux, où l’apport de l’archéologie sous‐marine est considérable.

 


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Revue d'Histoire maritime n°20 (2015)

La Marine nationale et la Première Guerre mondiale (dir.Jean de Préneuf-Thomas Vaisset-Philippe Vial)

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Il reste encore beaucoup de travaux à réaliser pour mieux connaître l’histoire de la Marine française au cours de la Grande Guerre. Trois domaines d’approche ont été privilégiés. Le premier présente deux études consacrées aux combats sur mer, d’un côté avec les torpilleurs et contre-torpilleurs de la Zone des armées du Nord, de l’autre à travers les difficultés rencontrées par les pré-dreadnoughts dans les Dardanelles, cette dernière contribution méritant d’être considérée comme un modèle d’étude technique. Le second a déjà été davantage abordé : comment les opérations d’ensemble ont-elles été dirigées aussi bien pour défendre le littoral que pour mener la guerre sous-marine, cependant que la manière dont la coopération du Comité des armateurs de France a été mise en œuvre, avec plus ou moins de bonheur, est très clairement analysée. En troisième lieu, et cela est novateur, il s’agissait de savoir comment les écrivains et les peintres ont représenté la Marine nationale durant le conflit. Le regard ne devait cependant pas rester hexagonal : c’est pourquoi deux contributions, l’une anglaise, l’autre allemande, sont venues montrer comment notre Marine, ses capacités ou faiblesses et son action ont été vues – essentiellement avant le conflit lui-même – à partir des points de vue de notre principal allié comme de notre principal ennemi.

 


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