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Publications

La pêche industrielle de La Rochelle. Les grands chalutiers (1871-1994)

Par Henri Moulinier

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Ce livre retrace plus d’un siècle d’histoire de la pêche industrielle à La Rochelle, à l’aide d’une approche globale réunissant les dimensions économique, sociologique, politique et écologique. Elle est complétée par une étude comparative, avec Arcachon et Lorient plus particulièrement.
  • Premières expériences et échec rochelais (XIXe siècle)
  • La naissance de grands armements rochelais (1904-1920)
  • L’essor de la pêche industrielle (1920-1930)
  • L’essor contrarié : de la crise à l’Occupation (1932-1945)
  • Le plafonnement de la pêche rochelaise (1945-1964)
  • Le déclin précoce et rapide des armements rochelais (1966-1994)

 


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Les villes portuaires maritimes en France (XIXe-XXIe)

Par Bruno Marnot

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Les villes portuaires françaises ont connu de profonds bouleversements entre 1789 et le début du XIXe siècle. La première rupture intervient après les longues guerres de la Révolution et de l’Empire qui ruinèrent la prospérité des ports. Pourtant, un nouveau contexte économique et maritime international émerge au milieu du XIXe siècle, qui signe l’entrée des villes portuaires dans l’ère contemporaine. Les métamorphoses multiformes des ports ont marqué en profondeur les sociétés et les territoires urbains : distorsions morphologiques, transformations du travail portuaire, présence accrue de l’industrie lourde, développement du cosmopolitisme et affirmation du caractère populaire des quartiers portuaires. Les destructions de la Deuxième Guerre mondiale et une séquence inédite de mutations du transport maritime à partir des années 1950 donnent aux villes portuaires un caractère à la fois industriel et fonctionnaliste qui trouve ses limites avec la crise des années 1970-1980. La globalisation de la fin du XXe siècle ouvre une nouvelle ère pour les villes portuaires françaises, aussi riche d’opportunités que de défis majeurs à relever.


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Les villes maritimes portuaires dans la France dans la France moderne (XVIe-XVIIIe)

Par Caroline Le Mao

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La ville, le port, la mer : à la croisée de ces trois identités, la ville portuaire maritime revêt, dans la France de la seconde modernité, bien des réalités. Du petit port de pêche breton ou normand aux métropoles du grand commerce en passant par les arsenaux, peut-on parler d’une communauté de destin ? Dans quelle mesure l’identité portuaire maritime se distingue-t-elle du fait urbain global ? La question a d’autant plus passionné les historiens que ces cités sont au cœur des grands enjeux du temps : l’ouverture au monde, le triomphe du grand commerce maritime, l’avènement des trafics coloniaux, le cosmopolitisme et la mobilité des populations, les mutations de l’urbanisme, la défense du territoire, le rapport au risque…
Unique synthèse sur les cités portuaires en France à l’époque moderne, cet ouvrage met en lumière le renouveau de l’histoire maritime et fait découvrir des espaces originaux à l’identité forte : les villes et leurs ports.


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Rochefort, arsenal des colonies au XVIIIe siècle

Par Sébastien Martin

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Véritable « porte des colonies », Rochefort fut le lieu de concrétisation de la politique coloniale de la France au siècle des Lumières. Pour se faire, la Marine mobilisa navires, infrastructures portuaires et réseaux d’approvisionnement, selon un processus d’une modernité confondante. À partir d’un corpus documentaire peu ou pas exploité, cet ouvrage livre au lecteur une nouvelle facette de la ville-arsenal, autant qu’il éclaire l’aspect formateur des activités d’une marine de guerre dans l’administration moderne de l’État.


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Bordeaux et les Etats-Unis (1776-1815). Politique et stratégies négociantes dans la genèse d'un réseau commercial

par Silvia Marzagalli

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Dès 1793, alors que la guerre intérieure et extérieure fait rage, des centaines de navires américains commencent à approvisionner Bordeaux en céréales, riz et denrées coloniales. En dépit des efforts des deux gouvernements, l’indépendance des Etats-Unis, reconnue dix ans plus tôt, n’a pas suscité un courant commercial significatif entre la France et l’Amérique du Nord. C’est donc bien les guerres révolutionnaires et la neutralité américaine qui donnent une impulsion fondamentale pour que les négociants du principal port français entrent en relation avec les armateurs américains. S’appuyant sur un large éventail de sources, souvent inédites, ce livre montre comment ils ont su éviter l’asphyxie du port girondin. Pour ce faire, il reconstitue les nouveaux courants d’échanges qui se mettent en place et le fonctionnement des réseaux marchands qui, du moins jusqu’en 1807, se jouent d’un conflit franco-britannique de plus en plus âpre, et du blocus continental.


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Enkhuizen au XVIIIe siècle. Le déclin d'une ville maritime hollandaise

Par Thierry Allain

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Connu depuis longtemps, le "déclin" d'Enkhuizen n'avait jamais fait l'objet d'une enquête sur son contenu et ses implications. L'ouvrage met en lumière un certain nombre de phénomènes comme l'émergence d'une société de l'entre soi ou la contraction de l'espace urbain utile. Repliée sur elle-même, la ville se déleste de ses pauvres tandis que le patriciat s'enrichit grâce au commerce asiatique. Cette société urbaine bouleversée se réinvente par le biais d'une mémoire civique commune, destinée à combattre le sentiment de déclassement. Cependant, les marqueurs identitaires mis en avant sont instrumentalisés par l'oligarchie locale, afin justifier son maintien au pouvoir.

Cette relecture sociale et culturelle du déclin hollandais du XVIIIe siècle constitue une approche nouvelle, pour un objet d'histoire devenu classique. Enkhuizen connait davantage un déclassement et une restructuration, qu'un déclin absolu et irrémédiable. L'enquête, inédite, s'appuie sur le dépouillement approfondi d'archives aux Pays-Bas. Elle vise également, par le biais de la bibliographie, à mettre à la disposition du lecteur français des informations et des concepts jusqu'ici largement inaccessibles aux non-néerlandophones .


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Les Troupes coloniales d’Ancien Régime. Fidelitate per Mare et Terras

Par Boris Le Sueur

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« Le désavantage des colonies qui perdent la liberté de commerce est visiblement compensé par la protection de la Métropole qui les défend par ses armes ou les maintient par ses lois ». Cette phrase de Montesquieu résume les liens compliqués entre une métropole et ses colonies sous l’Ancien Régime. La prospérité apportée par les colonies devait être souvent défendue avec acharnement L’époque en effet était troublée, puisque de 1688 à 1815, la France et la Grande-Bretagne ne s’affrontèrent pas moins de sept fois dans des conflits qui eurent des répercussions sans cesse plus importantes outre-mer. Les noms de Fort Royal, Québec, Port-au-Prince, Saint-Louis, la Nouvelle-Orléans ou Pondichéry sonnent encore aujourd’hui dans les mémoires comme autant de réalisations ambitieuses de la monarchie au temps du premier empire colonial qui fut ardemment défendu par des soldats qui portèrent dès l’époque de Louis XV une ancre d’or comme signe distinctif. Résultat de recherches originales dans différents fonds d’archives, cet ouvrage est la version remaniée d’une thèse de doctorat soutenue en 2007. Des compagnies détachées aux régiments coloniaux, l’aventure de ces soldats au temps de la Nouvelle-France et des Îles demeure singulière et mal connue et méritait qu’on lui consacre une véritable étude.


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Défense et colonies dans le monde atlantique (XVe-XXe siècle)

(dir.) David Plouviez

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Ce livre montre l’évolution de la mise en défense militaire des espaces coloniaux, des débuts de l’époque moderne à l’âge atomique. Partant d’études de cas ou analysant plus globalement cette projection militaire, il apporte des éléments pour penser l’émergence d’un « système de défense atlantique ». Loin de suivre des trajectoires uniquement nationales, ce déploiement est intelligible à l’aune de la circulation de l’information militaire, des modèles défensifs et par l’interprétation et la pondération des différents transferts techniques entre les espaces coloniaux.


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Keroman, port de pêche

Par Gérard Le Bouëdec et Dominique Le Brigand

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Bien que plus récent que la Compagnie des Indes ou l'arsenal, le port de Keroman n'est pas moins indissociable de l'identité lorientaise. Avec force témoignages, les auteurs font revivre les développements et les crises qui ont jalonné les cent dernières années. Ces tempêtes, que Lorient  a su surmonter, ont transformé ce qui n'était qu'un petit port de pêche en une cité du poisson, carrefour international des produits de la mer.
Ainsi l'ambition de ce livre n'est pas seulement locale. A travers l'histoire de Keroman, c'est toute l'évolution de la pêche professionnelle au XXe siècle qui est rappelée et étudiée. Celle qui fait de Lorient aujourd'hui l'un des deux premiers ports de pêche français.


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Les Européens dans les ports en situation coloniale (XVIe-XXe siècle)

(dir) Jean-François Klein et Bruno Marnot

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Les ports coloniaux ont reçu plusieurs formes et été investis de différentes fonctions, parfois spécialisées, parfois cumulatives : militaire, commercial, administrative, centre de transit des travailleurs déportés, etc. Pour ces diverses raisons, ils se sont imposés comme des lieux d’implantation privilégiés des Européens servant ou travaillant aux colonies. À bien des égards même, ils se sont imposés comme des espaces de centralité des empires en construction et en développement.


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